"Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut pas savoir où il va" Antonio Gramsci
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J'ai voté POUR le rapport de mon collègue, Stéphane Le Foll, car je suis convaincu de l'importance du rôle que va jouer notre agriculture dans la problématique de la lutte contre le réchauffement climatique. Notre agriculture va aider l'Union européenne à respecter ses objectifs de réductions d'émissions. Je me félicite de l'adoption des paragraphes 18 et 20 concernant le respect et l'amélioration de la qualité des sols avec la fixation du dioxyde de carbone et l'utilisation de la biomasse pour le chauffage permettant de réduire considérablement les conséquences négatives du changement climatique. Je me veux résolument confiant pour l'avenir d'une PAC plus durable. Je défends une politique agricole commune environnementale!
Monsieur le Président, ce débat a donné lieu à beaucoup d'interventions de spécialistes du transport. C'est vrai que nous nous sommes beaucoup focalisés sur les problèmes économiques que cette situation particulière et imprévisible engendre.
Il y a aussi des aspects humains, cela a été dit, et je me place davantage dans l'optique du défenseur des citoyens consommateurs qui, aujourd'hui, pour plusieurs centaines de milliers d'entre eux, sont bloqués quelque part dans le monde et ne peuvent pas être rapatriés. C'est davantage à eux que je pense, notamment à ceux qui n'ont plus les moyens de rester sur place, sont bloqués et n'ont pas d'autre solution.
Par rapport à ce ciel qui est vide et à ces aéroports qui sont pleins de gens en détresse, peut-être faudra-t-il réfléchir à la refonte des directives concernant le transport, notamment aérien. Probablement va-t-on revoir celle qui concerne les voyages à forfait. Ne pourrait-on penser – cela n'a pas encore été dit jusqu'à présent – à la nécessaire souscription d'une assurance qui veillerait à ce que, dans les cas de force majeure, il y ait couverture de ces personnes, notamment pour ne pas les laisser en détresse?
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je m'inscris dans la foulée de vos premiers pas en tant que commissaire à l'agriculture, puisque, depuis votre audition et à quelques reprises, on a pu avec satisfaction vous entendre exprimer le souhait qui est le vôtre, puisque vous avez compris que l'hypervolatilité des cours est un grand ennemi pour l'agriculture et son avenir, de même que pour les agriculteurs, qui ne peuvent plus avoir de perspectives à long terme, alors que, évidemment, les investissements – notamment pour les plus jeunes d'entre eux – se calculent avec des échéances de 20 ou 30 ans.
Par rapport à cela et à cette grande volatilité, il y a tout juste six mois aujourd'hui, qu'avec Stéphane Le Foll et quelques collègues, on a signé un amendement qui visait, notamment dans la production du lait, à réduire de 1% l'augmentation qui avait été décidée, alors que nous sommes effectivement dans une période de surproduction. Cet amendement avait été rejeté par à peu près 250 voix contre 350.
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J'ai voté contre la résolution sur la stratégie UE 2020 parce que le paragraphe 6 mentionnant la restructuration des systèmes de sécurité sociale et parlant d'une plus grande flexibilité pour les employeurs a été adopté. En outre, elle ressemble plus à un fourre-tout de plus ou moins bonnes intentions au détriment d'objectifs quantitatifs et qualitatifs précis; ainsi, on ne semble pas tenir compte de l'échec presque complet de la stratégie de Lisbonne 2010.
Monsieur le Président, je ne peux que partager les conclusions du rapport de notre collègue, Anna Hedh, notamment en ce qui concerne la nécessité d'une politique de la consommation active, en particulier dans la protection des consommateurs vulnérables et à faibles revenus.
Par ailleurs, je voudrais mettre l'accent sur quelques autres points essentiels de cette politique. Le tableau de bord des marchés de consommation est un instrument statistique intéressant, certes, mais tout à fait insuffisant car il se concentre exclusivement sur le fonctionnement du secteur de la consommation, mais sans chercher à résoudre les problèmes du citoyen consommateur à l'intérieur de ce marché.
Le tableau de bord des consommateurs ne devrait pas se limiter à observer la demande du marché ainsi que les consommateurs comme destinataires passifs en fin de chaîne. Il est de plus en plus évident que le consommateur doit désormais remplir un rôle responsable et actif en consommant durable, éthique, social et écologique. Il faut donc réorienter le tableau et y intégrer les indicateurs sur les aspects sociaux et environnementaux de ces choix, qui deviennent de plus en plus importants.
Il faudrait enfin intégrer dans l'examen de l'acquis des législations concernant la consommation d'énergie, les transports, l'environnement, le numérique, etc.
Monsieur le Président, je comprends bien les impératifs du timing. Je voudrais juste insister sur la nécessité de consacrer une année particulière à la violence faite aux femmes, tant ce sujet est souvent encore tabou.
Trop de femmes sont victimes de violences, souvent physiques évidemment, mais aussi verbales, psychologiques, et souvent d'ailleurs dans le milieu familial, et ont honte de l'avouer. C'est vrai qu'une année consacrée à ce problème permettrait certainement de faire en sorte que ce phénomène encore tabou régresse et de mieux lutter ainsi contre la violence faite aux femmes.
Monsieur le Président, la catastrophe ferroviaire de Buizingen, près de Bruxelles, a fait 18 victimes et plus de 160 blessés. Évidemment, nos premières pensées vont aux familles. On ne connaît pas encore les causes de l'accident – une enquête est en cours – et il faut s'interroger sur l'évaluation de la sécurité ferroviaire en Europe, État membre par État membre.
Cette évaluation doit, bien entendu, porter sur les systèmes de sécurité, sur l'état de leur mise en œuvre, sur leur interopérabilité et sur leur efficacité. Mais cette évaluation du niveau de sécurité des réseaux ferroviaires européens doit se comprendre au sens large et, en particulier, intégrer une évaluation des conditions de travail des cheminots, étant donné que le meilleur garant de la sécurité, c'est d'abord le cheminot.
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Monsieur le Président, je répondrai simplement à M. Eppink qu'ici, nous ne sommes pas à une tribune électorale. Une catastrophe est survenue et a fait des victimes – d'autres se sont produites dans le passé – et il est normal que l'on s'interroge sur ses causes. Les enquêtes sont en cours, il faut les laisser se dérouler.
Un facteur ne doit toutefois jamais être ignoré, c'est le facteur humain. Dans toute libéralisation – je sais que vous défendez les libéralisations, moi je les défends beaucoup moins, et pas du tout dans les services publics –, un facteur humain est négligé. Une pression terrible s'exerce sur le personnel, qui fait des heures "à n'en plus finir", en tout cas de manière plus longue et sans temps de repos. Quand on est conducteur de locomotive, on engage la sécurité des passagers. Il me paraît dès lors important que l'on se pose la question de savoir quelles sont les conditions de travail et leur évolution. Cela me paraît être un élément important.
J'ai voté pour cette résolution parce qu'elle met en lumière les progrès restant à accomplir par les 189 États signataires du programme d'action de Pékin pour parvenir à une réelle égalité entre les femmes et les hommes. Je soutiens tout particulièrement le paragraphe qui souligne que "la santé sexuelle et reproductive et les droits y afférant font intégralement partie de l'agenda relatif aux droits de la femme". Je rappelle à cet égard que la majorité des députés européens a récemment affirmé qu'il était nécessaire que les femmes aient un accès aisé à la contraception et à l'avortement lors de l'adoption de mon rapport sur l'égalité entre les femmes et les hommes en 2009.
Monsieur le Président, ma collègue Véronique De Keyser a eu l’occasion de rappeler la tragédie de Liège du 27 janvier dernier. Naturellement je ne vais pas répéter ce qu’elle a dit à l’égard des victimes et des forces de sécurité, qui méritent un statut.
Ce qui m’inquiète, c’est le fait que, dans cet événement, le propriétaire du bâtiment n’était pas assuré. Je voudrais simplement attirer l’attention de la Commission sur le fait qu’on pourrait utilement, avant de parler d’assurance incendie obligatoire pour tous les citoyens, parler de l’assurance responsabilité civile obligatoire pour les dégâts que l’on peut commettre envers autrui, parfois par malveillance, mais surtout par manque d’attention.
Et il me semble que la Commission pourrait présenter soit une proposition, par exemple dans le cadre de la protection des consommateurs, qui, en l’occurrence, sont d’abord des citoyens, soit une initiative, dont le Parlement pourrait aussi être à l’origine.
Je voudrais en tout cas appeler les collègues qui pourraient me soutenir dans cette voie à interpeller chaque citoyen afin de l’obliger à souscrire une assurance responsabilité civile pour les dégâts qu’il peut commettre envers autrui.
Madame la Présidente, chers collègues, je voudrais tout d’abord féliciter la Commission européenne pour son excellent rapport. En effet, ce rapport sur l’égalité entre les femmes et les hommes, que nous adoptons chaque année, a une résonance particulière pour moi. C’est le premier rapport que je présente au sein de la commission des droits de la femme et de l’égalité des genres, où je suis membre effectif. Et c’est un rapport absolument indispensable cette année au regard de la crise économique, sociale et financière que connaît notamment l’Union européenne.
C’est pourquoi j’ai tenu à insister dans mon rapport sur l’impact de la crise sur les femmes. Tout d’abord en faisant un constat: les hommes ont plus souffert des licenciements au début de la crise – c’est normal du fait de l’impact dans l’industrie lourde notamment - mais ces derniers mois, les taux de chômage des femmes et des hommes ont crû de la même manière, au même rythme.
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Monsieur le Président, je voudrais moi aussi saluer le commissaire pour cette dernière prestation – moi qui l’ai souvent croisé en d’autres lieux - et simplement remercier tout le monde pour ce débat très riche, qui a fait intervenir pas mal de collègues.
Je les ai toutes et tous écoutés avec attention, et il est vrai qu’il y a eu bon nombre d’hommes – je m’en réjouis –. En tout cas, il y en a eu proportionnellement plus que dans la commission des droits de la femme, puisque nous sommes quatre sur soixante et un, et c’est bien trop peu. Je suis évidemment d’accord avec ceux qui ont dit que c’est un combat qui doit aussi être porté par les hommes.
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Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, en novembre dernier, j'ai eu l'occasion de recevoir au Parlement européen Mme Edita Burgos, la maman de Jonas Burgos. Ce jeune Philippin a été enlevé par des hommes armés dans un centre commercial très fréquenté de Manille, le 28 avril 2007. Depuis ce jour, sa famille, ses proches, n'ont plus aucune nouvelle de lui. Jonas Burgos fait partie des centaines de personnes disparues ou tuées aux Philippines. Des meurtres sont commis en toute impunité et les auteurs sont très rarement poursuivis en justice.
À l'aube des élections de mai 2010, nous craignons une augmentation des crimes et des enlèvements à l'encontre de toutes les personnes qui ne sont pas en accord avec le pouvoir actuellement en place. À ce titre, nous condamnons le massacre de Maguindanao, du 23 novembre dernier, et souhaitons que la lumière soit faite sur les meurtres et cas de tortures subis par le convoi d'Ismaïl Mangudadatu.
Monsieur le Président, chacun s'accorde à reconnaître que le Sommet de Copenhague s'est achevé sur un double échec. En effet, si le Sommet a accouché d'une souris sous la forme d'un accord non contraignant et non signé par tous les pays, il s'agit aussi de digérer notre propre défaite puisqu'à travers la négociation de Copenhague, c'est le rôle incontournable des deux pays les plus pollueurs de la planète, la Chine et les États-Unis, qui a été mis en lumière. Ce G2 a mené la négociation sans que les Européens et les pays en voie de développement aient vraiment leur mot à dire. Dans ce cadre, l'agriculture n'a guère été abordée. Or, ce secteur d'activité est un des pans les plus fondamentaux de la lutte contre les changements climatiques. L'agriculture européenne est en train de préparer sa mutation vers des modèles de production plus durables, avec une gestion de l'eau plus responsable, des modèles moins énergivores, moins dépendants de la chimie, consciente qu'elle est de ce que la biodiversité et la préservation des écosystèmes sont autant de clés à une diminution des pollutions environnementales. Alors, s'il vous plaît, quand allons-nous prendre conscience de ce que l'agriculture ...
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la Belgique fait partie des cinq États membres n'ayant pas encore transposé intégralement la directive relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Mais selon les informations dont je dispose, il ne lui reste qu'à résoudre le problème des professionnels du voyage pour se mettre en conformité avec le droit européen.
Au-delà des difficultés inhérentes au système institutionnel belge quant à la transposition des différentes directives européennes, il semble que la directive dont nous parlons soit particulièrement complexe. Cela a déjà été évoqué. La Belgique n'est pas la seule à être concernée par la non-transposition, la mauvaise transposition ou la transposition partielle des directives. C'est pourquoi j'appelle la Commission européenne à soutenir les États membres en difficulté dans l'intérêt des professionnels. Ces derniers devraient pouvoir profiter de la libre circulation des personnes et de la liberté d'établissement qui constituent, je le rappelle, l'objectif principal de cette directive.
Monsieur le Président, concernant cette résolution sur l'Organisation mondiale du commerce, et contrairement à l'avis de l'orateur précédent, je considère que ce n'est pas le commerce international qui va faire en sorte qu'il y ait moins d'un milliard d'êtres humains qui meurent de malnutrition ou qui en souffrent, mais plutôt l'agriculture de subsistance, bien avant le commerce international.
J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer en ce sens lors du débat, et puisque, notamment, l'amendement qui concerne les services publics et la nécessité pour les gouvernements de pouvoir avoir la maîtrise des services publics sur des problèmes fondamentaux tels que l'eau, l'énergie, a été rejeté, rien que pour cela, j'ai voté contre cette résolution.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, tous les orateurs ont insisté, à juste titre, sur la situation horrible que vivent les Congolais, et surtout les Congolaises, dans l'est de ce pays. Ils ont parlé des viols, des actes de barbarie qu'elles subissent et des meurtres dont elles sont victimes. Mais plutôt que d'en parler, je vous invite à visiter les sites de l'UNICEF et de V-Day, qui sont évidemment éloquents à cet égard.
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Madame la Présidente, Madame la Commissaire, je vous remercie pour votre explication concernant diverses variations de cours au niveau des diverses productions agricoles. Votre conclusion était qu'il fallait continuer de surveiller pour agir si nécessaire.
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Monsieur le Président, je souhaiterais tout d'abord faire un constat alarmant et proposer ce qui pourrait être un remède.
Tout d'abord, le constat alarmant que je fais, c'est que l'OMC est en train de rater lamentablement l'objectif pour lequel elle a été créée et instaurée, celui de réduire la pauvreté – dans les pays les plus pauvres – cela a été rappelé à plusieurs reprises ici. Or, aujourd'hui, un milliard d'êtres humains souffrent de malnutrition, dont 700 millions d'agriculteurs, ce qui est un paradoxe.
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À travers cette résolution, je partage le souci de progresser pour lutter conte le tabagisme passif imposé à ceux qui ne fument pas. Mais certains en profitent pour insérer dans cette résolution une disposition contre les subsides versés aux producteurs de tabac. Je suis, pour ma part, en faveur de ce soutien à des artisans en voie de disparition. Sachez que le tabac ne représente que moins de 10 % de ce qui compose les cigarettes; s'interroge-t-on autant sur les plus de 90 % d'additifs et sur leur nocivité?
Monsieur le Président, en juillet 2007, je me réjouissais ici même que l'année 2006 ait pu être une année d'ouverture politique pour le Viêt Nam. J'appelais le Viêt Nam à prendre en compte toutes les religions représentées sur son territoire et à permettre à sa population de choisir librement son culte.
Plus de deux ans plus tard, je constate que la situation n'a pas évolué dans le bon sens. La liberté de culte n'existe toujours pas dans les faits au Viêt Nam et les cas d'arrestations de moines bouddhistes, par exemple, pour ne citer qu'eux, se multiplient.
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Monsieur le Président, chers collègues, nombreuses sont les femmes, en Europe et dans le monde, qui luttent chaque jour pour l'élimination de la violence à leur égard, mais elles ne peuvent et ne doivent pas mener ce combat seules, parce que ces violences contre les femmes, perpétrées en grande majorité par des hommes, sont également des violences contre l'humanité tout entière.
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Madame la Présidente, je voudrais approfondir le propos que j'ai tenu ici même avant-hier concernant la crise alimentaire dramatique dans laquelle est plongée principalement l'Afrique, et le manque évident de soutien des pays les plus industrialisés, ainsi que des pays émergents, envers le problème de sécurité alimentaire mondiale.
À l'occasion des débats qui ont eu lieu au sommet de la FAO, à Rome, plusieurs ONG ont accusé les multinationales de l'alimentaire de chercher à s'emparer des milliers d'hectares de terres très fertiles appartenant aux petits paysans du tiers-monde. Plus de 40 000 hectares ont déjà été ainsi acquis de l'Éthiopie jusqu'à l'Indonésie.
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Madame la Présidente, Madame la Commissaire, qu'est-ce qui différencie la viande de bœuf européenne de la viande de bœuf d'importation? Ce n'est pas forcément le goût, ce n'est pas uniquement le prix, c'est surtout et avant tout les normes sanitaires qui existent au sein de l'Union européenne et qui n'existent pas forcément au sein des pays tiers qui exportent leur viande.
Par exemple, en ce qui concerne la production de bœuf brésilien, les lacunes vétérinaires et sanitaires ont été largement évoquées dans un rapport du syndicat des producteurs irlandais remis à Bruxelles en 2007. Des tests effectués par l'Institut scientifique belge de santé publique ont également démontré que la qualité bactériologique de la viande de bœuf argentine était moins bonne que celle de la viande locale, par exemple, quand le bœuf arrive dans nos assiettes. Rien d'étonnant, si l'on considère qu'il faut environ deux mois pour que la viande argentine arrive sur le continent européen. Les circuits de consommation sont beaucoup plus courts en Belgique, par exemple, car la production est habituellement consommée dans le mois de l'abattage.
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Madame la Présidente, j'ai beaucoup entendu parler d'industrie dans ce débat, et je voudrais que Copenhague ne commette pas l'erreur d'oublier l'agriculture.
Dans la foulée de mon collègue Niculescu, je voudrais évidemment l'affirmer en disant qu'on ne doit pas la considérer comme une contrainte, mais comme un outil potentiel pour combattre le réchauffement climatique à l'avenir.
On ne peut marginaliser cette activité, on ne peut même l'ignorer puisque – il faut le rappeler sans doute – elle occupe la majeure partie du territoire européen et qu'elle a un énorme potentiel pour combattre le réchauffement climatique. L'agriculture doit donc être au centre du débat de Copenhague et j'espère que les membres du Conseil et les membres de la Commission ne l'oublieront pas et seront nos porte-parole à Copenhague, au mois de décembre.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chers collègues, toutes les six secondes un enfant meurt de faim dans le monde, et nous venons de passer le cap du milliard de personnes qui souffrent de malnutrition.
Cette situation gravissime a été dénoncée lors du sommet du G20, à Pittsburgh, en septembre dernier. Lors de ce sommet, 20 milliards de dollars avaient été annoncés pour aider l'agriculture des pays en voie de développement. Ce fut d'ailleurs également fait au sommet du G8, à L'Aquila.
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Monsieur le Président, je profite de l'espace d'expression qui nous est donné dans cette minute pour attirer l'attention sur les conséquences positives – tout le monde le sait dans cette assemblée – du vote positif des Irlandais sur le traité constitutionnel, qui fait que, notamment dans une commission comme celle de l'agriculture, ainsi que dans ce Parlement, dans sa plénière, nous aurons la codécision. Le Parlement sera donc sur un pied d'égalité avec le Conseil, ce qui est évidemment, en termes démocratiques, un progrès énorme.
Je voudrais profiter de l'occasion pour faire remarquer, puisqu'aujourd'hui nos amis irlandais ont dit oui massivement au traité constitutionnel et que le président polonais – selon les propos tenus tout à l'heure par le Président de notre Parlement – s'apprête également à signer le traité, qu'il ne manquera que le oui du président tchèque. Je voudrais donc que tous nos collègues de différents groupes politiques puissent, dans le cadre de nos compétences respectives, essayer de faire passer à leurs homologues tchèques l'idée qu'il faut vraiment signer ce traité, d'autant que le parlement tchèque a déjà dit oui. Il ne reste plus au président qu'à signer ce parchemin et à faire ainsi droit à la voie démocratique dans son pays, de manière à faire progresser notre démocratie en Europe.
Madame la Présidente, Madame la Commissaire, hier en Wallonie, plus de trois millions de litres de lait ont été déversés par des agriculteurs désabusés par la plus grave crise que l'on ait connue dans ce secteur. Ils ne reçoivent, eux, que 19 centimes par litre. Il y a une crise à cause d'une offre de lait trop abondante qui fait chuter les prix. La dérégulation provoque la volatilité, et la réalité du marché d'hier est complètement inversée aujourd'hui.
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En prévision du vote de la résolution sur la crise dans le secteur de la production laitière, j'avais proposé et soutenu des amendements visant à une régulation à court terme du marché du lait, notamment par un gel de l'augmentation des quotas, voire par la réduction temporaire de ceux-ci (de 3 % à 5 %). Or, toutes ces mesures ont été rejetées par le Parlement européen. Les producteurs sont en droit de s'attendre à ce que le Parlement propose les mesures radicales dont ils ont besoin. Malgré certains points positifs, cette résolution ne répond pas à ces attentes: c'est pourquoi je me suis abstenu lors du vote final.
Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je salue mon collègue Janusz Wojciechowski pour son travail de rapporteur sur le régime de contingentement pour la production de fécule de pomme de terre. Je tiens uniquement à focaliser mon intervention sur les amendements qui visent à l'augmentation des quotas de production pour la Lituanie et la Pologne.
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Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je tiens tout d'abord à me réjouir. Ce rapport sur la protection biologique et l'étiquetage des produits biologiques arrive enfin en débat en plénière, à un moment important puisque le vote en commission de l'agriculture, intervenu le 27 février, coïncidait avec une manifestation du secteur des agrobiologistes, lesquels se plaignaient à juste titre du nouveau cahier des charges pour l'agriculture biologique qui visait et qui vise à tolérer 0,9 % de contamination, comme pour l'agriculture conventionnelle.
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Chers collègues, il y a deux ans, je m'exprimais déjà sur la situation des droits de l'homme au Cambodge.
Deux points de cette résolution commune de six groupes du Parlement retiennent particulièrement mon attention. Le premier, sur lequel je tiens à insister aujourd'hui, est l'assassinat, le 24 février dernier, de Hy Vuthy, président du syndicat libre des travailleurs du Cambodge. Cet assassinat est à ajouter aux assassinats, en 2004, de Chea Vichea et de Ros Sovannareth, qui avaient été présidents du même syndicat, ainsi qu'aux actes d'intimidation et attaques physiques dont d'autres syndicalistes ont été victimes au cours des dernières années.
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Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, permettez-moi d'emblée de féliciter ma collègue Bernadette Bourzai, membre suppléant de la commission de l'agriculture du Parlement, dont l'engagement et l'implication sont à mettre en exergue. Je poursuivrai en félicitant la Commission pour son excellente proposition qui est de nature à apporter plus de clarté dans le commerce de viande de veau, ce qui permettra de mieux informer le consommateur.
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Monsieur le Président, chers collègues, le vote du rapport en commission de l'agriculture le 24 janvier dernier a été partagé: sur 43 membres présents, il y a eu 22 voix pour, 15 voix contre et 6 abstentions.
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Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues, je tiens tout d'abord, à rappeler le vote écrasant qui a eu lieu en plénière, le 14 novembre dernier: 559 voix contre, 64 pour et 16 abstentions.
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Monsieur le Président, chers collègues, il y a un peu plus d'un an, je m'exprimais ici sur la situation en Birmanie. Les mots répression, junte militaire au pouvoir, droits de l'homme bafoués, émaillaient déjà mon discours.
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Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, nous savons tous ici combien l'efficacité des marchés est déterminante pour l'économie mondiale. Qui dit marché, dit liquidités et capacité des instruments financiers à circuler rapidement, et ce, dans des conditions de sécurité optimales.
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Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, je tiens à féliciter le rapporteur - et je suis sûr qu'on lui transmettra - pour le travail accompli, mais regrette que la Commission n'ait pas suivi la proposition de décision du Parlement rectifiant la directive de 2002 concernant la circulation des aliments composés pour animaux.
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Monsieur le Président, Monsieur le rapporteur, chers collègues, à quelques exceptions près, tous les amendements de la commission de l'agriculture ont été acceptés par la commission des budgets.
Tout d'abord, je me réjouis de l'adoption des amendements qui concernent le rétablissement de l'avant-projet de budget.
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Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, je voudrais tout d'abord remercier Mme Jeggle pour son excellent rapport. Nous allons voter demain sur ce résultat d'un long travail et je ne peux que me réjouir de la position commune à laquelle nous sommes parvenus. Cependant, je tiens à rappeler trois éléments fondamentaux, qui figurent d'ailleurs dans le rapport et que j'aimerais mettre en avant.
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Monsieur le Président, chers collègues, je souhaitais vous parler de la situation en Slovaquie. On ne rappelle pas que le SMER, suite à sa victoire électorale, a formé une coalition gouvernementale avec le parti d'extrême droite du SNS. Début août, cette coalition rouge-brun a obtenu la confiance des députés au parlement slovaque. En juillet, j'ai eu l'occasion d'exprimer mon inquiétude et ma désapprobation, partagée par de nombreux collègues, concernant cette coalition. Mais le Premier ministre Robert Fico n'a pas donné suite à notre demande de reconsidérer la pertinence d'une telle coalition. Lire la suite de l'intervention.
Lire mon explication de vote sur le rapport sus-mentionné
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Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, la perte des revenus des exploitants du secteur aviaire liée à la perte de confiance des consommateurs peut atteindre de 50 à 60%. Lire la suite de l'intervention
Monsieur le Président, il y a tout juste quinze cents jours qu'Ingrid Betancourt et sa collaboratrice, Clara Rojas, ont été enlevées par les FARC en Colombie, rejoignant ainsi le trop important cortège de trois mille otages, sans parler des milliers de disparus que compte ce pays. Lire la suite de l'intervention
Monsieur le Président, je tiens tout d'abord à féliciter, moi aussi, le rapporteur, M. Graefe zu Baringdorf, pour le travail remarquable accompli en vue d'une meilleure information et d'une meilleure protection, tant des producteurs et des transformateurs que des consommateurs, sans pour autant manifester un protectionnisme conservateur mais en manifestant, au contraire, respect et reconnaissance pour notre savoir-faire. Lire la suite de l'intervention
Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, après avoir analysé le rapport de Mme McGuinness, dont je salue le travail, je souhaiterais mettre en exergue quelques éléments. Lire la suite de l'intervention.
Monsieur le Président, chers collègues, l'Union européenne est réellement à la croisée des chemins. L'amélioration de notre mode de décision est en panne. Les pays du dernier élargissement découvrent une Union moins solidaire qu'à l'époque de leurs prédécesseurs comme en témoigne un projet de budget minimaliste. Lire la suite de l'intervention.
Madame la Présidente, ce dossier participe à la dynamique qui veut que l'Union européenne se singularise sur le plan du bien-être animal par rapport à ses concurrents. Lire la suite de l'intervention.
Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues, le débat de ce jour et le vote qui va intervenir vont mettre un point final à plus d'un an de travail dans cette enceinte. Je veux d'ailleurs souligner l'esprit constructif du rapporteur Jean-Claude Fruteau, dont je soutiens les rapports. Toutefois, plus qu'un aboutissement, ce moment marque le début d'une évolution qui va s'opérer dans le secteur. Lire la suite de l'intervention.
Monsieur le Président, chers collègues, j'ai eu la chance de diriger la délégation du Parlement européen chargée d'observer les travaux de la vingt-sixième Assemblée interparlementaire de l'ASEAN en septembre dernier à Vientiane, au Laos. Sur place, j'ai pu constater les efforts du Laos et d'autres pays de la région pour améliorer leur mode de gouvernance. L'Union européenne appuie d'ailleurs les efforts de ces pays et il faut continuer d'oeuvrer en ce sens. Lire la suite de l'intervention.
Monsieur le Président, il y a quelques semaines, neuf passagers aveugles ayant pris place à Londres dans un avion de Ryanair à destination de l'Italie ont été priés de prendre des vols ultérieurs car il y avait déjà quatre handicapés enregistrés pour le vol. Si la compagnie se retranche derrière des arguments de sécurité en cas d'évacuation d'urgence, il m'apparaît inacceptable de banaliser de telles pratiques discriminatoires. Lire la suite de l'intervention.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la situation au Cambodge est en effet préoccupante. En soutenant cette résolution commune de six groupes de ce Parlement sur le Cambodge, je voudrais insister sur deux points, au risque de peut être répéter ce qu'ont dit certains collègues qui viennent de s'exprimer. Lire la suite de l'intervention.